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Les caprices d’un fleuve (8)

samedi 25 septembre 2010, par marc

Balises et balisage sur le Rhône

Le Rhône est un fleuve navigable ! Le trafic y est important, on y rencontre toute une flotte commerciale et tous les types de navires fluviaux : péniches au gabarit Freycinet, péniche du Rhône beaucoup plus grosses, navires fluvio maritimes qui comme leur nom l’indique naviguent aussi bien en mer que sur le fleuve, barges et convois poussés, péniches "paquebots" de croisière,...

De nombreux bateaux de plaisance voiliers avec le mât couché sur le pont qui remontent ou descendent le fleuve en transit, vedettes à moteur en transit ou en balade autour des différents ports fluviaux.

On croise aussi les jours de grand vent des planches de fun bord qui, compte tenu des vents et de l’orientation du fleuve, font plutôt des runs d’un berge à l’autre !

Donc pour réguler tout ce trafic le fleuve comme toute voie navigable est balisé et parsemé de différents signaux et balises.

Pour nous autres kayak nous aurons trois possibilités de navigation :
- sur des parties communes avec le trafic fluvial
- sur les anciens bras qui nous sont quasiment réservés
- les parties canalisées à éviter complètement !

Sur les parties communes avec un kayak la règle numéro un est de ne pas gêner les manoeuvres des gros navires et donc de naviguer au bord des chenaux de navigation voir entre le chenal et la berge dans la mesure ou le tirant d’eau n’est pas un problème pour nos frèles esquifs ! Avec une remarque toutefois : attention de ne pas trop raser certaines berges caillouteuses ou emcombrées de végétation au croisement d’un gros bateau : les vagues de sillages peuvent vous propulser sur la rive !

A l’approche des barrages de grands panneaux signalent les cales. Il est très facile de débarquer. Il conviendra de suivre le chemin au bord du fleuve pour un portage qui peut s’avérer long., Un chariot s’impose pour un kayak rigide ou bien chargé Pour le Yakkair : kayak dégonflé dans le sac à dos !

Passé le barrage on retrouve une nouvelle cale et vogue la galère !

Le fleuve peut se se séparer en deux bras : un bras sauvage où la nature reprend ses droits et un une partie canalisée après une écluse à grand gabarit pour la navigation des gros bateaux.

Dans le bras sauvage juste après le barrage généralement le courant est assez vif puis peu à peu se calme...

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